Fondé en 1996 à l'initiative d'un groupe de chercheurs issus des mathématiques appliquées, de l'analyse des systèmes et des sciences de l'organisation, l'Institut de chronologie événementielle comparée s'est constitué autour d'une interrogation commune :
Peut-on étudier la structure temporelle d'un événement indépendamment de son contenu ?
Les premiers travaux ont porté sur la comparaison de calendriers historiques, de programmes techniques et de séries d'observations présentant des intervalles irréguliers.
À partir de 2001, les recherches se sont progressivement orientées vers les systèmes à échéances multiples, dans lesquels plusieurs événements successifs peuvent être considérés comme les étapes d'une opération unique.
La chronologie événementielle comparée emprunte ses outils aux mathématiques, à la statistique, à la recherche opérationnelle et à l'analyse documentaire.
Elle distingue notamment :
La qualification d'un événement ne préjuge ni de son origine, ni de sa finalité.
L'Institut considère qu'une série chronologique doit pouvoir être analysée sans interprétation préalable des phénomènes qui la composent.
L'identification des causes appartient à d'autres disciplines.
La chronologie établit l'ordre. Elle ne se prononce pas sur l'intention.
ICEC/19-04 — Stabilité des intervalles dans les séries à occurrences différées
ICEC/08-03 — De la programmation à la réception [PDF, 150 Ko]
Institut de chronologie événementielle comparée (ICEC)
Bruxelles
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Dernière mise à jour : septembre 2019
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